Quand la musique est bonne : podcast

Dans la chambre que Jean-Pierre F., 83 ans, occupe dans sa résidence senior, ça swingue !
Son violon d’Ingres, c’est la musique. Il en écoute tous les jours plusieurs heures, surtout du jazz. Il faut dire que le jazz, c’est une histoire de famille.

Pour la raconter, Jean-Pierre a choisi d’enregistrer son podcast « La musique en héritage » avec Les Mémoires Vives.

Quel a été le point départ de votre projet ?

Jean-Pierre F. : C’est assez drôle. J’étais arrivé depuis quelques mois dans ma résidence et ma voisine se plaignait gentiment de la musique un peu forte. Il faut dire que comme je suis un peu dur de la feuille, je monte un peu trop le volume ! Un jour, elle m’a lancé : « J’aimerais bien comprendre pourquoi tu écoutes du jazz toute la journée ! ».

L’idée a fait son chemin, je ne savais pas comment m’y prendre.

Le podcast, c'était la bonne solution ?

Jean-Pierre F. : Oui, parce que moi, je suis quelqu’un de l’oral, je suis plus à l’aise avec un micro qu’avec un stylo. Et ensuite parce que la musique, les instruments, la mélodie, pour moi, ça ne s’écrit pas, ça s’écoute, ça se vit. Alors l’idée de faire cohabiter ma voix avec cet univers familier, c’était naturel. C’est l’animatrice de la résidence qui m’a parlé des Mémoires Vives, elle connaissait leur travail.

Pourquoi choisir le service Les Mémoires Vives ?

Jean-Pierre F. : J’avais besoin d’une vraie personne en face de moi. Cette dimension humaine était essentielle.
Quand on vibre pour une passion depuis tant d’années, que cette passion est non seulement la mienne mais aussi celle de toute une famille depuis des générations, ça mérite qu’on en parle !

Que vous a apporté l’accompagnement proposé ?

Jean-Pierre F. : Je me suis beaucoup amusé ! J’ai parlé de ma famille et ça m’a fait du bien. Mes deux frères savaient que je préparais quelque chose sur notre groupe, mais j’étais resté assez vague. Je crois que je craignais un peu leur réaction, alors être assisté de professionnels, c’est rassurant. Échanger avec quelqu’un, ça permet de rester concentré sur le projet de son propre point de vue, ce que Les Mémoires Vives appellent la « version originale », ça aide à peser ce que l’on peut dire sans trahir. Et puis se poser les bonnes questions, creuser des pistes un peu enfouies, chercher dans ses souvenirs, c’est très bon pour la mémoire aussi !

Concrètement, comment se déroulaient vos rendez-vous ?

Jean-Pierre F. : Tout simplement. Au début, on fait connaissance, on parle à bâtons rompus. Je disais tout ce que je souhaitais retranscrire, ce que je voulais entendre. J’ai travaillé de mon côté sur une playlist. Ensuite, on a construit le cheminement du podcast, la journaliste a proposé une trame, nous l’avons ajustée ensemble.
Quand cela semblait tenir debout, je me suis lancé en répondant à des questions préparées.
Il y a après un gros travail de montage de leur part, pour bien doser, bien équilibrer et que le résultat soit attractif.

On se fait plaisir avant tout.

Une première maquette m’a été présentée. Je n’ai pas eu beaucoup de modifications à apporter parce qu’on avait vraiment avancé main dans la main.

Et lorsque j’ai écouté le résultat final, j’avoue que j’étais assez fier de moi, je me suis dit que c’était bien moi. Et à entendre mon entourage, je ne suis pas le seul de cet avis !

Les Mémoires Vives vous accompagnent dans vos récits de transmission mémorielle à travers différentes formes : livre, enregistrement audio (podcast), film, album ou tableau photo légendé. Si chacun est animé par une motivation personnelle, la recherche de sa vérité est l’élément commun à ces trésors de vie.

Tenté par l’expérience ? Envoyez un mail à contact@lesmemoiresvives.fr